Billetterie

Journal de bord – Épisode final

Publié le 18 mai 2020

Nous sommes le
lundi 18 mai 2020

Quand le jour s’est levé dimanche, la grande scène n’était déjà plus qu’un enchevêtrement de féraille et de câbles.

Comme si on venait de rêver.

Les groupes qui s’enchaînent sur scène, leurs staff et amis s’égosillant sur les côtés, les backliners qui glissent derrière les praticables à chaque changement de plateau. De toute cette effervescence, il ne reste déjà plus que des souvenirs : dès le dernier concert, les techniciens attaquent le démontage.

Le matin, les plus courageux sont allés se rafraîchir les idées à la piscine Saint Nicolas. Sous un soleil de plomb, nager dans le bassin extérieur sur un set de krautrock est une expérience mémorable ! Enfin vu des gradins c’est pas mal non plus hein – droit à la paresse.

Une partie de l’équipe souffle un peu le dimanche, assiste si possible à des spectacles d’arts de rue, tandis que pour la DAC, c’est la plus grosse journée.

Les compagnies égrènent leurs folies partout dans la ville.

Déambulations, enchaînements incontrôlés de catastrophes politiques et sociales d’un côté, solo de théâtre – humour, cynisme ou tendresse – d’un autre, performances aériennes ici, théâtre de geste là-bas, bruitages, jonglages, acrobaties, danse, costumes, manipulation d’objets, théâtre de marionnettes… 

Pour les équipes “bar” et “appro gobelets”, pour les ambulants et les copains du festival Terra Incognita, le dimanche est dense car le “Village” devient le coeur du festival et avec un temps pareil, les pelouses de la Promenade Anne d’Alègre sont noires de monde.

Plus bas en ville, à la Halte Fluviale, le public embarque à bord du Bateau Vallis Guidonis et le dernier concert s’en va au fil de l’eau…

Quand le jour décline enfin, toute l’équipe se rejoint au pied des remparts. Cernés mais heureux. Nous échangeons les récits de chacun, récoltons les chiffres de fréquentation pour les médias et la pression retombe doucement. 

Fatigue, fierté, émotion. Et déjà nostalgiques – tout est passé si vite.

Resteront encore quelques jours de démontage. La place Hercé retrouvera vite ses allures de parking triste. Les jambes endolories, il faudra encore charger et décharger pas mal de fois le camion pour ramener tout le 6PAR4 au 6PAR4. Rendre les locaux utilisés propres et rangés. Ramener aux quatre coins de la ville ce que nous avons emprunté. Puis mercredi on prendra tous quelques jours de repos et dès notre retour au bureau, nous préparerons les bilans.

L’an prochain, ils seront précieux pour améliorer encore et encore chaque détail du festival.

En attendant, prenez soin de vous et rendez-vous en 2021 !

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