Billetterie

Portraits – Elodie, Alexis, Simon & Anaïs

Publié le 14 mai 2020

Simon Hermine & Anaïs Garnier – Pôle Communication

Elodie Taillepé – Attachée de presse

Alexis Janicot – Photographe officiel

C’est quoi ta ou tes missions sur le festival ?

Simon : Je suis responsable de la communication et des partenariats pour l’association Poc Pok. J’ai d’abord été bénévole, puis stagiaire, puis prestataire, puis membre du CA. En 2017, j’ai finalement dû démissionner du conseil d’administration pour rejoindre l’équipe en tant que salarié. 

Anaïs : Comme pour Simon, et comme pour beaucoup de salariés, quand on atterrit chez Poc Pok, on s’y sent tellement bien qu’on y reste. D’un premier stage en 2017, suivi d’un service civique en 2018 qui a débouché sur un CDD en 2019 et enfin un CDI depuis septembre dernier ! Je suis donc en charge de la communication aux côtés de Simon avec qui nous formons le pôle com de l’asso.

Simon & Anaïs : À l’année notre rôle est de communiquer au mieux sur toutes les activités de l’association. Sur les concerts au 6PAR4 et sur le festival bien évidemment, mais également sur toutes les activités un peu moins connus du public (les actions culturelles, les missions d’accompagnements, les valeurs de l’asso …). Nos missions à l’année sont diverses et variées, allant de la gestion des relations presses à la promotion (lien avec l’entourage des artistes), en passant par la mise en place d’une stratégie web (site web, animation des réseaux sociaux), la création de supports de communication, ou encore la diffusion… En somme, c’est beaucoup de coordination avec tous types de prestataires / partenaires : illustrateurs, imprimeurs, diffuseurs, webdesigner, médias … Notre rôle est également de faire en sorte que la communication interne de l’association fonctionne bien. Nous avons beaucoup d’acteurs (salariés, conseil d’administration, bureau, bénévoles, commissions …), et l’idée est que chacun puisse avoir les informations dont il a besoin pour mener au mieux ses missions. Simon s’occupe également de la partie partenariats privés, du lien avec nos mécènes, nos sponsors, etc…

Simon : De mon côté, pendant le festival, je fais des allers/retours entre l’espace partenaires (pour papoter), l’espace presse (pour papoter), aux guichets des accréditations/invitations (pour papoter). Parfois je me pose à mon bureau pour recharger mon téléphone qui surchauffe un peu. 

Globalement, l’idée est principalement de gérer beaucoup d’imprévus, et la plupart du temps, ça se règle (en papotant).

Anaïs : Sur le festival et en amont, je travaille avec notre attachée de presse sur la gestion de la promo en lien avec les labels/prods et la gestion des droits (interview, photos, captations). Sur le festival, cela se traduit par la mise en place et le respect d’un planning d’interviews d’artistes (souvent bien fourni – compter une soixantaine sur le week-end) et sur le bon accueil des journalistes, de nos médias partenaires et de nos photographes. Une grosse partie de mes missions sur le festival, aux côtés d’Elodie et d’une dream team de bénévoles, c’est donc de faire des allers/retours avec les artistes, de l’espace presse ou de leur loge vers les différents espaces d’interviews dispatchés dans le centre ville de Laval. 

Autrement dit, pendant que certains papotent, je cours... ahah

(enfin, je trouve tout de même le temps de déguster quelques petites moustaches bien fraîches, faut pas déconner!). 

Elodie : Je suis attachée de presse indé depuis 2016. J’exerce depuis deux ans au sein de ma propre agence M!LK PR, basée à Bordeaux (Odezenne, L’Impératrice, Bagarre, Juniore, Grand Blanc, Isaac Delusion, The Cinematic Orchestra, Buvette etc..). Ce n’est pas évident de parler de son travail dis donc ! (un comble pour une RP qui ne fait que ça du matin au soir pour les artistes qu’elle défend!).

Pour tout vous dire, j'aurais connu mon baptême du feu cette année au 3LF.

J’étais ravie de pouvoir marcher dans les pas de Sandra Nicolas. J’ai tout de même porté quelques mois ce joli festival au gré des vagues d’annonces de la programmation, mots d’ordres : visibilité et pérennisation de son image qualitative (autre mot d’ordre, laisser Perrine faire sa prog sans la stresser davantage ! 🙂 ). J’ai également eu l’occasion de prendre quelques correspondances pour rencontrer la famille complète (et même sa bénévole la plus fidèle) à Laval. J’ai également eu le temps de me faire 1000 fois dans ma tête (et sur Maps) la carte du centre ville. Laval n’a plus de secret pour moi ! Vous m’auriez probablement vu veiller au bon accueil des journalistes sur place, et courir dans les rues de la ville entre deux interviews, deux concerts, pour gérer la promo des artistes (et puis… dormir très peu et boire également quelques bières de décompression bien méritées).

See you next year Laval, see you next year les 3 éléphants

Alexis : Je suis photographe-reporter-portraitiste-dénicheur d’ambiance, j’aurai fêté ma 5ème année consécutive cette en 2020. J’ai un double statut; auto-entrepreneur et un autre job du lundi au vendredi qui me permet de pouvoir pratiquer la photo assez librement à mon rythme.. J’ai travaillé quelques années sur la Route du Rock, le Hellfest, depuis 10 ans sur les Transmusicales que des festivals de coeur. Comme la photo live à proprement parler a tendance un peu à m’emmerder j’ai depuis quelques années toujours la même démarche : Je suis un festivalier avec un all-accès. Je prends des photos dans les coulisses, je vais dans dans le pit regarder un concert, je bois autant de bière que les autres, je tire des portraits d’artistes ou de festivalier quand l’occasion se présente bref c’est free. J’ai la confiance du festival qui me laisse être très volatile et ce qui permet de raconter mon histoire de A à Z sur 3 jours avec mon regard. En 2016 j’ai ajouté un nouveau festival de coeur à ma liste. Suite un à désistement j’ai été contacté dans l’urgence pour venir faire des photos pour le festival. Le pitch donné par les 3LF, c’était “promène-toi, ramène nous des images”, ca tombait donc très bien. J’ai été rappelé chaque années  depuis “on a matché” comme on dit. Avant ma première fois au 3LF ,  je n’avais jamais mis un pied à Laval, j’habite à moins de 100km pourtant, depuis chaque année je suis tout excité à l’idée de revenir. La ville a beaucoup de charme, l’implantation du festival, son public à large spectre font qu’on s’attache très vite.

En plus avec “Mayenne” et “Laval” on peut faire des supers jeux de mots.

As-tu une anecdote sur le festival ?

Anaïs : Des “on-dit” racontent que l’an dernier, ayant pomés le caddie de nos copains d’Au Foin de la Rue qui nous sert à transporter toute sorte de choses sur le site du festival (signalétique etc.), Adèle (en service civique sur la coordination des bénévoles) et moi même, nous sommes rendus sur le parking d’un supermarché (dont nous tairons le nom) avec un 20m3 à hayon en plein après-midi et au beau milieu d’un parking blindé… pour en chourrer un autre, et un tout neuf en plus ! Oups, on s’adapte…

Simon : En 2017, j’ai pu vivre un petit moment privilégié, en assistant au tournage d’une session Live de Chaton par Sébastien du Bruit des Graviers. Je suis très fan de l’artiste, et très fan du travail de Sébastien. Le RDV était donné à 9h le dimanche matin … Le réveil était très rude mais ca valait le coup ! L’effet “autotune” ne pouvait s’entendre que dans le casque de Chaton. Simple spectateur, l’écoute était forcément “acoustique”. C’était drôle. En tout cas, avec mes 10h de sommeil de la semaine, ça l’était ! Au final, la vidéo est parfaite. 

J’avais une autre anecdote autour du match Liverpool-Real en 2017. Mais je vais encore passer pour le beauf auprès des collègues … haha !

Alexis :

2016 : Fin de festival, un des derniers concerts, ça commence à tirer sur les rotules. J’observe d’un peu loin le concert du foufou d’Har Marr Superstar. Pendant son set, il a eu la riche idée de partir en balade dans le public en tirant 25m de câble micro. Il est arrivé nez à nez avec moi coulant de sueur dans son legging moulant. Ca a ramené de chouettes photos.

2018 : Ce début de soirée épique. Samedi 26 mai. Un orage bien méchant est annoncé. On était à 2 doigts de la fermeture. Le public est réfugié dans l’Arène en mode bunker. Le vent, le ciel, une ambiance de fin du monde. Heureusement la casse est limitée et le festival repart de plus bel peu de temps après.

2019 : Columbine qui voulait faire arriver un membre du crew en moto-cross sur scène. Après tout pourquoi pas… Ca va créer le spectacle sans aucun doute. Sauf que 30 sec avant le GO, impossible de démarrer la moto. Tous s’acharnent dessus pour la faire démarrer, ça broute, ça broute… mais ça démarre pas. Ça commence à stresser en régie et dans le staff. En fait, la moto n’avait plus d’essence, pour cause les mecs avaient fait des tours avec toute l’après-midi. Un rapide plein derrière le rideau de la scène, un coup kick et c’était parti. Vroum vroum.

2020 : Le festival est annulé. Fuck.

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